Libération des prisonniers politiques : le dix jours annoncés par le Félix Tshisekedi expire aujourd’hui: J – 0

Libération des prisonniers politiques : le dix jours annoncés par le Félix Tshisekedi expire aujourd’hui

C’est ce mardi 12 mars qu’expire le dix jours que le Président de la République, Félix Tshisekedi avait annoncé au profit de la libération des prisonniers politiques et d’opinion.

« Dans les dix jours, je vais prendre une mesure de grâce présidentielle au bénéfice des prisonniers politiques ayant été condamnés par des décisions coulées coulée en force de chose jugée. En même temps, je vais instruire le ministre de la Justice de prendre, dans les mêmes délais, toutes les mesures nécessaires, dans les conditions prévues par la loi, pour une libération conditionnelle de toutes les personnes détenues pour les délits d’opinion, notamment dans le cadre des manifestations politiques avant les élections », avait promis le Président Tshisekedi, à l’occasion de la présentation du programme d’urgence de ses 100 jours à la tête du pays

Le lundi 11 mars, le Chef de l’Etat avait reçu dans son bureau de travail, le président du Conseil nationale de suivie de l’accord de la saint sylvestre, Joseph Olengakoy. Au sortir de l’audience, le président du CNSA avait affirmé que la libération des prisonniers politiques aura lieu incessamment.

Parmi les prisonniers politiques figurent notamment Frank Ndiongo, Eugène Diomi Ndongala.

DVT-ACTU24.CD

http://actu24.cd/blog/2019/03/12/liberation-des-prisonniers-politiques-le-dix-jours-annonces-par-le-felix-tshisekedi-expire-aujourdhui/J - 0.png

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Prisonniers politiques : Ensemble pour le Changement attend des “signaux forts” de la part du Président Tshisekedi/ ACTUALITE.CD

UN GESTE FORT ET SIGNIFICATIF EST ATTENDU DE L'ADMINISTRATION FELIX TSHISEKEDI_ 3 LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES_

Mardi 26 février 2019 – 15:34
Photo droits tiers
Photo ACTUALITE.CD

La plate-forme Ensemble pour le changement de l’opposant Moïse Katumbi a indiqué mardi 26 Février qu’elle attend des signaux forts de la part du nouveau président, Félix Tshisekedi, dont elle ne conteste plus la légitimé.

« (…) Ensemble pour le changement attend-il du Président Tshisekedi des signaux forts notamment la libération des derniers prisonniers politiques dont Franck Diongo, Firmin Yangambi et Diomi Ndongala et favoriser le retour des exilés politiques

et forcés à l’exil dont Moïse Katumbi Chapwe, Jean-Pierre Bemba Gombo et Mbusa Nyamwisi », annonce la plateforme dans une déclaration rendue publique à Kinshasa par son vice – président, Pierre Lumbi.

La plateforme qui soutenait la candidature de Martin Fayulu au sein de la coalition Lamuka a promis de soutenir « toute action et initiative allant dans le sens du bien-être de la population, de la consolidation de la paix, de l’instauration d’un régime véritablement démocratique, de la sécurisation du pays et de la réhabilitation des Institutions républicaines ».

Ceci « dans l’intérêt supérieur de la Nation et pour éviter que le chaos ne perdure », indique la plateforme s’apaisant sur la “gravité de la situation économique, sociale, humanitaire et sécuritaire » du pays.

Christine Tshibuyi

https://actualite.cd/2019/02/26/prisonniers-politiques-ensemble-pour-le-changement-attend-des-signaux-forts-de-la-part

RDCongo: les familles des prisonniers politiques protestent auprès de l’Onu/ MARIE-FRANCE CROS, LA LIBRE AFRIQUE

LA LIBRE AFGRIQUE LOGORDCongo: les familles de prisonniers politiques protestent auprès de l’Onu

  • 11 décembre 2018

RDCongo: les familles de prisonniers politiques protestent auprès de l’Onu

Les avocats de prisonniers et exilés politiques en République démocratique du Congo (RDC) ont écrit au Secrétaire général de l’Onu et aux représentants des pays membres du Conseil de sécurité pour protester contre une déclaration de l’ambassadeur de Kinshasa devant les Nations unies, assurant qu’il n’y avait pas de prisonniers politiques au Congo.

La lettre, datée du 30 novembre 2018, a été rendue publique par les familles des prisonniers politiques. Elle exprime le « désarroi » et l’indignation des prisonniers politiques devant l’affirmation faite par l’ambassadeur du président hors mandat Joseph Kabila devant le Conseil de sécurité. L’ambassadeur Ignace Gata Mavita a en effet assuré qu’il n’y avait pas de prisonniers politiques au Congo.

Pourtant nommés dans un Accord politique

Cette affirmation est contestée par les familles. En outre, l’association de défense des droits de l’homme ACAJ (Association congolaise pour l’accès à la justice) a dénombré 51 prisonniers politiques rien qu’à la prison de Makala, à Kinshasa. Ces détenus, ajoute l’avocat, sont rejoints par de plus en plus d’autres prisonniers politiques et d’opinion, notamment des « jeunes activistes de mouvements citoyens » et le journaliste Peter Tiani.

En outre, l’Accord de la Saint-Sylvestre 2016 – signé par l’opposition et la majorité présidentielle, sous l’égide des évêques catholiques – citait nommément les cas « emblématiques » de « prisonniers politiques », Eugène Diomi Ndongala et Jean-Claude Muyambo, deux hommes politiques liés à l’opposition au président Kabila.

https://afrique.lalibre.be/28812/rdcongo-les-familles-de-prisonniers-politiques-protestent-aupres-de-lonu/

accusee reception lettre diomi et muyambo au sg onu

 LETTRE DE PROTESTATION, EN ANGLAIS ET EN FRANCAIS, ADRESSEE AU SG DE L’ONU ET AUX PAYS MEMBRES DU CSNU

FLECHEhttps://cfpp-rdc.com/2018/12/05/les-avocats-des-prisonniers-politiques-emblematiques-jean-claude-muyambo-et-eugene-diomi-ndongala-ecrivent-au-sg-de-lonu-et-a-tous-les-pays-membres-du-csnu-pour-dementir-les-propos-tenus-devant-le/

En RD-Congo, les familles des prisonniers et exilés politiques rappellent aux évêques leur engagement / LA CROIX AFRICA

Mgr Marcel Utembi, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et Père Donatien Nshole, secrétaire général de la Cenco. / AFP PHOTO / JUNIOR D.KANNAH

Jeudi 15 novembre, des familles de prisonniers et exilés politiques de RD-Congo se sont rendues au siège de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) pour y déposer un memorandum.

Le dépôt de ce document intervient à quelques jours de la session plénière extraordinaire de l’épiscopat de la RD-congo.

Patricia Diomi Ndongala, porte-parole de 40 familles de prisonniers politiques en RD-Congo a lu, jeudi 15 novembre, devant le père Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), un mémorandum.

Dans ce texte intitulé « Où est ton frère », les familles de ces prisonniers et exilés politiques ont rappelé à la Cenco son engagement pris, à la signature de l’Accord de la Saint-Sylvestre, « de se porter garante de la libération des prisonniers politiques et du retour des exilés politiques ».

Accord de la Saint-Sylvestre

L’Accord de la Saint-Sylvestre a été signé le 31 décembre 2016. À la fin du dernier mandat constitutionnel de Joseph Kabila (19 décembre 2016), des mouvements de la société civile et de nombreux partis politiques avaient entrepris de grandes manifestations pour obliger le président sortant, à organiser un scrutin présidentiel libre et transparent. Pour ramener la paix dans le pays bloqué par des marches quotidiennes, un dialogue national avait été organisé sous l’égide de la Cenco. Ces assises nationales débouchèrent sur un accord de sortie de crise dit de la Saint-Sylvestre. Le texte prévoyait, entre autres, des mesures de décrispation politique avec notamment la libération de prisonniers politiques et le retour d’exilés.

Depuis de longs mois, de nombreuses dispositions de cet accord ont été violées.

Dans un entretien accordé à RFI le 7 novembre, Mgr Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa et vice-président de la Cenco estime que les mesures de décrispation politiques sont au point mort, ajoutant même « qu’il y a eu plutôt une sorte de crispation au lieu de la décrispation qui était attendue ».

A lire : Mgr Fridolin Ambongo : « Le pays est tombé très bas »

Assemblée plénière de la Cenco

Cette visite des familles des prisonniers politiques à la Cenco intervient à quelques jours de la session plénière extraordinaire de la Cenco qui aura lieu du 20 au 22 novembre et dont le but d’évaluer le processus électoral.

A lire aussi : L’épiscopat congolais veut évaluer le processus électoral

Les familles des prisonniers et exilés politiques se sont dit persuadées qu’« aussi longtemps que les prisonniers politiques congolais ne seront pas libérés, il n’y aura aucune garantie d’un aboutissement heureux du processus électoral en RDC ».

Elles ont, par ailleurs, adressé à la Cenco quelques recommandations. « Il serait souhaitable qu’une structure permanente, au sein de votre sainte organisation, soit mise en place pour le suivi soutenu de la question de la décrispation politique et le retour des exilés », ont-elles proposé avant de suggérer qu’à l’occasion de son Assemblée plénière extraordinaire, la Cenco se penche sur la question fondamentale de la libération des prisonniers politiques.

Parmi la quarantaine de familles de prisonniers politiques et d’exilés signataires de ce mémorandum, on distingue notamment celle de l’opposant Moïse Katumbi, un ancien partisan de Joseph Kabila en exil, qui a été empêché de se présenter à l’élection présidentielle, malgré les appels des évêques à autoriser sa candidature.

Lucie Sarr

https://africa.la-croix.com/en-rd-congo-les-familles-des-prisonniers-et-exiles-politiques-rappellent-aux-eveques-leur-engagement/