Libération des prisonniers politiques : le dix jours annoncés par le Félix Tshisekedi expire aujourd’hui: J – 0

Libération des prisonniers politiques : le dix jours annoncés par le Félix Tshisekedi expire aujourd’hui

C’est ce mardi 12 mars qu’expire le dix jours que le Président de la République, Félix Tshisekedi avait annoncé au profit de la libération des prisonniers politiques et d’opinion.

« Dans les dix jours, je vais prendre une mesure de grâce présidentielle au bénéfice des prisonniers politiques ayant été condamnés par des décisions coulées coulée en force de chose jugée. En même temps, je vais instruire le ministre de la Justice de prendre, dans les mêmes délais, toutes les mesures nécessaires, dans les conditions prévues par la loi, pour une libération conditionnelle de toutes les personnes détenues pour les délits d’opinion, notamment dans le cadre des manifestations politiques avant les élections », avait promis le Président Tshisekedi, à l’occasion de la présentation du programme d’urgence de ses 100 jours à la tête du pays

Le lundi 11 mars, le Chef de l’Etat avait reçu dans son bureau de travail, le président du Conseil nationale de suivie de l’accord de la saint sylvestre, Joseph Olengakoy. Au sortir de l’audience, le président du CNSA avait affirmé que la libération des prisonniers politiques aura lieu incessamment.

Parmi les prisonniers politiques figurent notamment Frank Ndiongo, Eugène Diomi Ndongala.

DVT-ACTU24.CD

http://actu24.cd/blog/2019/03/12/liberation-des-prisonniers-politiques-le-dix-jours-annonces-par-le-felix-tshisekedi-expire-aujourdhui/J - 0.png

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Grâce présidentielle : J-4, les familles des prisonniers politiques retiennent leur souffle / LE PHARE

Grâce présidentielle : J-4, les familles des prisonniers politiques retiennent leur souffle

Après avoir martelé, dans son discours d’investiture, le 24 janvier 2019, que tous les prisonniers politiques allaient être libérés dans un cours délai, le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, l’avait répété devant les Congolais de l’étranger, respectivement le 05 février à Luanda, le 07 février à Nairobi, le 08 février à Brazzaville et le 10 février à la tribune de l’Union Africaine, à Addis-Abeba, lors de la 32me session ordinaire de cette organisation.

            Pas plus tard que le samedi 02 mars, il a réitéré, cette fois, son engagement ferme de matérialiser sa promesse dans un délai de dix jours.

            Selon le compte à rebours auquel se livrent des millions de compatriotes, il reste, au Chef de l’Etat, que quatre jours pour transformer sa parole en acte. Pour l’heure, les familles des prisonniers politiques retiennent leur souffle. Bien que le Président de la République ait clairement précisé les conditions d’éligibilité à sa mesure de grâce ainsi qu’à la libération conditionnelle, le suspense demeure total.

            Beaucoup craignent, au regard des pesanteurs politiques d’une époque encore récente, que ce délai de 10 jours ne se transforme en une attente plus longue que prévue. L’on continue de redouter, en effet, un blocage de la part des dignitaires de l’ancien régime encore aux affaires, qui ne voient certainement pas d’un bon œil la remise en liberté de certaines de leurs victimes, qu’ils pensaient soustraire à jamais de la vie publique.

            On peut rappeler, pour rafraîchir la mémoire de tous, que Félix Tshisekedi a déclaré, lors de la présentation de son programme de 100 jours consacré à la construction et la réhabilitation des infrastructures :

            « Sur le plan politique, pour consolider les acquis de la démocratie dans notre pays, j’ai décidé de faire de la décrispation un objectif majeur pendant les 100 jours. A cet effet, dans les dix jours, je vais prendre une mesure de grâce présidentielle au bénéfice de prisonniers politiques ayant été condamnés par des décisions coulées force de chose jugée. En même temps, je vais instruire le ministre de la Justice de prendre, dans le même délai susdit, toutes les mesures nécessaires, dans les conditions prévues de par loi, pour une libération conditionnelle de toutes les personnes détenues pour les délits d’opinion, notamment dans le cadre des manifestations politiques d’avant les élections ».

            Pour apaiser les esprits, le Chef de l’Etat a intérêt à ne pas soumettre aux prolongations des familles des prisonniers politiques dont les dossiers remplissent les critères de fond et de forme pour leur relaxation. Ce moment historique de la décrispation totale du climat politique est si fiévreusement attendu que la moindre seconde ou minute de « glissement » risque d’être perçue comme un signal négatif.

            Connu comme un homme de parole, dont les premiers pas comme homme d’Etat ont fait grosse impression dans l’opinion tant nationale qu’internationale, Félix Tshisekedi ne va sûrement pas rater l’occasion d’agir dans le sens des attentes des victimes de l’intolérance politique.

                                                                                  Kimp

https://www.lephareonline.net/grace-presidentielle-j-4-les-familles-des-prisonniers-politiques-retiennent-leur-souffle/

Prisonniers politiques : Ensemble pour le Changement attend des “signaux forts” de la part du Président Tshisekedi/ ACTUALITE.CD

UN GESTE FORT ET SIGNIFICATIF EST ATTENDU DE L'ADMINISTRATION FELIX TSHISEKEDI_ 3 LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES_

Mardi 26 février 2019 – 15:34
Photo droits tiers
Photo ACTUALITE.CD

La plate-forme Ensemble pour le changement de l’opposant Moïse Katumbi a indiqué mardi 26 Février qu’elle attend des signaux forts de la part du nouveau président, Félix Tshisekedi, dont elle ne conteste plus la légitimé.

« (…) Ensemble pour le changement attend-il du Président Tshisekedi des signaux forts notamment la libération des derniers prisonniers politiques dont Franck Diongo, Firmin Yangambi et Diomi Ndongala et favoriser le retour des exilés politiques

et forcés à l’exil dont Moïse Katumbi Chapwe, Jean-Pierre Bemba Gombo et Mbusa Nyamwisi », annonce la plateforme dans une déclaration rendue publique à Kinshasa par son vice – président, Pierre Lumbi.

La plateforme qui soutenait la candidature de Martin Fayulu au sein de la coalition Lamuka a promis de soutenir « toute action et initiative allant dans le sens du bien-être de la population, de la consolidation de la paix, de l’instauration d’un régime véritablement démocratique, de la sécurisation du pays et de la réhabilitation des Institutions républicaines ».

Ceci « dans l’intérêt supérieur de la Nation et pour éviter que le chaos ne perdure », indique la plateforme s’apaisant sur la “gravité de la situation économique, sociale, humanitaire et sécuritaire » du pays.

Christine Tshibuyi

https://actualite.cd/2019/02/26/prisonniers-politiques-ensemble-pour-le-changement-attend-des-signaux-forts-de-la-part

RDC: l’Asadho presse Tshisekedi de faire libérer les détenus politiques / LA LIBRE AFRIQUE-MARIE-FRANCE CROS

LA LIBRE AFRIQUE KATENDE.png

Dans une interview à la radio Top Congo, à Kinshasa, ce mercredi matin, le président de l’Association africaine des droits de l’homme (Asadho) a demandé au président Félix Tshisekedi de faire « rapidement » libérer les prisonniers politiques.

CFPP FELIX

Jean-Claude Katende a fait cette demande alors que les familles des prisonniers politiques s’impatientent de ne pas voir encore réalisée la promesse faite le mois dernier par le nouveau chef de l’Etat, lors de sa prestation de serment du 24 janvier.

« Nous souhaitons que le président de la République prenne des mesures le plus rapidement possible pour que ces compatriotes qui ont beaucoup souffert de l’injustice puissent être libérés ». Que cette promesse n’ait pas encore été mise en œuvre « nous surprend beaucoup », a ajouté Me Katende.

Cette semaine, le député sortant de la Funa (circonscription de Kinshasa) Léon Nembalemba a ainsi réclamé la libération du député  Franck Diongo (Parti Lumumbiste progressiste) pour la Lukunga, une autre circonscription de la capitale. « Cela ne prend que quelques secondes pour une signature de l’ordonnance présidentielle (…) Le président Tshisekedi attend quoi pour le libérer? ».

Franck Diongo avait été condamné en décembre 2016 à cinq ans de prison pour « séquestration » chez lui de trois militaires de la Garde républicaine (garde prétorienne de Joseph Kabila) qui avaient été envoyés l’arrêter.

Il est considéré comme un prisonnier politique, tout comme Eugène Diomi Ndongala, cité nommément dans l’Accord de la Saint-Sylvestre de décembre 2016 comme un des détenus politiques « emblématiques » devant être libérés. Diomi attend toujours, lui aussi, bien qu’ayant été la cheville ouvrière des protestations qui avaient suivi les élections de 2011 (jugées « non crédibles » par les observateurs nationaux et internationaux), protestations visant à faire reconnaître Etienne Tshisekedi, père décédé de l’actuel chef d’Etat, comme le vrai Président élu.

RDC: Eugène Diomi saisit la Cour constitutionnelle

https://afrique.lalibre.be/32674/rdc-lasadho-presse-tshisekedi-de-faire-liberer-les-detenus-politiques/

LES AVOCATS DES PRISONNIERS POLITIQUES EMBLEMATIQUES JEAN-CLAUDE MUYAMBO ET EUGENE DIOMI NDONGALA ECRIVENT AU SG DE L’ONU ET A TOUS LES PAYS MEMBRES DU CSNU POUR DEMENTIR LES PROPOS TENUS DEVANT LE CSNU PAR L’AMBASSADEUR DE LA RDC CONCERNANT LA PRETENDUE ABSENCE DE PRISONNIERS POLITIQUES

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En RD-Congo, les familles des prisonniers et exilés politiques rappellent aux évêques leur engagement / LA CROIX AFRICA

Mgr Marcel Utembi, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et Père Donatien Nshole, secrétaire général de la Cenco. / AFP PHOTO / JUNIOR D.KANNAH

Jeudi 15 novembre, des familles de prisonniers et exilés politiques de RD-Congo se sont rendues au siège de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) pour y déposer un memorandum.

Le dépôt de ce document intervient à quelques jours de la session plénière extraordinaire de l’épiscopat de la RD-congo.

Patricia Diomi Ndongala, porte-parole de 40 familles de prisonniers politiques en RD-Congo a lu, jeudi 15 novembre, devant le père Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), un mémorandum.

Dans ce texte intitulé « Où est ton frère », les familles de ces prisonniers et exilés politiques ont rappelé à la Cenco son engagement pris, à la signature de l’Accord de la Saint-Sylvestre, « de se porter garante de la libération des prisonniers politiques et du retour des exilés politiques ».

Accord de la Saint-Sylvestre

L’Accord de la Saint-Sylvestre a été signé le 31 décembre 2016. À la fin du dernier mandat constitutionnel de Joseph Kabila (19 décembre 2016), des mouvements de la société civile et de nombreux partis politiques avaient entrepris de grandes manifestations pour obliger le président sortant, à organiser un scrutin présidentiel libre et transparent. Pour ramener la paix dans le pays bloqué par des marches quotidiennes, un dialogue national avait été organisé sous l’égide de la Cenco. Ces assises nationales débouchèrent sur un accord de sortie de crise dit de la Saint-Sylvestre. Le texte prévoyait, entre autres, des mesures de décrispation politique avec notamment la libération de prisonniers politiques et le retour d’exilés.

Depuis de longs mois, de nombreuses dispositions de cet accord ont été violées.

Dans un entretien accordé à RFI le 7 novembre, Mgr Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa et vice-président de la Cenco estime que les mesures de décrispation politiques sont au point mort, ajoutant même « qu’il y a eu plutôt une sorte de crispation au lieu de la décrispation qui était attendue ».

A lire : Mgr Fridolin Ambongo : « Le pays est tombé très bas »

Assemblée plénière de la Cenco

Cette visite des familles des prisonniers politiques à la Cenco intervient à quelques jours de la session plénière extraordinaire de la Cenco qui aura lieu du 20 au 22 novembre et dont le but d’évaluer le processus électoral.

A lire aussi : L’épiscopat congolais veut évaluer le processus électoral

Les familles des prisonniers et exilés politiques se sont dit persuadées qu’« aussi longtemps que les prisonniers politiques congolais ne seront pas libérés, il n’y aura aucune garantie d’un aboutissement heureux du processus électoral en RDC ».

Elles ont, par ailleurs, adressé à la Cenco quelques recommandations. « Il serait souhaitable qu’une structure permanente, au sein de votre sainte organisation, soit mise en place pour le suivi soutenu de la question de la décrispation politique et le retour des exilés », ont-elles proposé avant de suggérer qu’à l’occasion de son Assemblée plénière extraordinaire, la Cenco se penche sur la question fondamentale de la libération des prisonniers politiques.

Parmi la quarantaine de familles de prisonniers politiques et d’exilés signataires de ce mémorandum, on distingue notamment celle de l’opposant Moïse Katumbi, un ancien partisan de Joseph Kabila en exil, qui a été empêché de se présenter à l’élection présidentielle, malgré les appels des évêques à autoriser sa candidature.

Lucie Sarr

https://africa.la-croix.com/en-rd-congo-les-familles-des-prisonniers-et-exiles-politiques-rappellent-aux-eveques-leur-engagement/

CAS DU PRISONNIER POLITIQUE EUGENE DIOMI NDONGALA:  » Selon la résolution adoptée par l’Union Interparlementaire (UIP) à Genève le 18/10/2018, il apparaît que l’Hon Diomi a été victime d’arrestation et détention arbitraire, tortures et mauvais traitements, menace et actes d’intimidation, non respect d’une procédure équitable au stade de l’enquête, non respect des garanties au stade du procès, absence de droit de recours et révocation abusive du mandat parlementaire… » / LE POTENTIEL

LE POTENTIEL 221018 3


L’INTÉGRALITÉ DE LA RÉSOLUTION DE L’UNION INTERPARLEMENTAIRE SUR LE CAS DE VIOLATION DE DROITS DU PARLEMENTAIRE EUGENE DIOMI NDONGALA (COD 71), ADOPTEE LE 18/10/2018 A GENEVE,  DISPONIBLE AU LIEN QUI SUIT:

139ème ASSEMBLEE DE L’UNION INTERPARLEMENTAIRE (UIP)- CAS DU DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA: « L’Union de tous les parlements du monde appelle les parlements Membres de l’UIP, y compris les parlements membres du Groupe géopolitique africain, et les assemblées et associations parlementaires ayant le statut d’observateur permanent auprès de l’UIP actives dans la région, à entreprendre des démarches utiles pour contribuer à la libération de M. Diomi Ndongala »
https://democratiechretienne.org/2018/10/19/139eme-assemblee-de-lunion-interparlementaire-uip-cas-du-depute-eugene-diomi-ndongala/